Reviews

 

The closing concert of the day [at Kennedy Center ], by the Paris-based Thymos Quartet, was an intense and challenging event, full of some of the most pathbreaking string quartet music of the early-20th century. And it was played brilliantly, detailed down to the last atom and overflowing with human experience, from the suffering of war to the eternal torments of love.
The quartet gave them an almost hyper-alert reading, shimmering with a kind of sensuous electricity, yet deeply and warmly human. It was Webern as we too rarely see him: with a heart.
[...] But it was in the next work on the program that the Thymos players displayed their powers to fullest effect. Bela Bartok’s String Quartet No.2 was written during World War I, and it shows; it’s a seething powerhouse of tension and dark, roiling currents, bursting wildly alive in the second movement before ending as quietly as the last light of the day in a melancholy and eerily peaceful Lento movement. The Thymos gave it an exceptionally vivid and high-powered reading, memorable in every way.
[...] this is an ensemble of exceptional musical imagination and skill — and won the group a standing ovation from the thin but appreciative crowd.

 

Stephen Brookes - 12 mars 2013

 

Constitué en 2003 par quatre musiciens issus du CNSM de Lyon, Le Quatuor Thymos justifie ainsi le choix de son nom: «la notion de Thymos ainsi qu’elle fut développée par les anciens philosophes grecs désigne l’âme (le "cœur") en tant que force vitale, et plus explicitement en tant que le souffle de la vie». D'âme et de souffle vital, le Quatre-vingt-unième Quatuor de Haydn (Premier des deux de l'Opus 77) ne manque pas, puissant, assuré, solide, sans arrière-pensées, réjouissant (Presto final), même spectaculaire (Trio du Menuetto) [...] Le Quatuor Thymos va sans cesse de l'avant, dans une interprétation allante et même physique dans l'Allegro final du le Quatorzième Quatuor de Beethoven

Simon Corley

Concertonet - 14 janvier 2012

 

"[I] send my congratulations to the excellent Quartet Thymos. I would like to single out the violonist [Gabriel Richard] in Violin Phase. He played what is probably the best perfomances of the piece I have ever heard. "

Steve Reich - 26 octobre 2011

 

"Usant d'une palette restreinte mais extrêmement subtile, le Quatuor Thymos expose à merveille la triste douceur du treizième Quatuor de Schubert. L'écoute mutuelle autorise une articulation ouatée, quoique assez précise, et les instruments, qui paraissent anciens, produisent un son feutré d'une grande poésie. Le thème du premier mouvement ou celui du troisième, qui paraphrase Die Götter Griechenlands, sont pourtant énoncés avec une intensité incroyable, tant l'expression est retenue.
Dans la Suite lyrique, les instrumentistes adoptent une sonorité plus acérée et une vigueur qui tranche avec les teintes automnales recherchées dans Schubert. La passion n'est pas absente, quoique subordonnée à une beauté quelque peu abstraite de la ligne et de la polyphonie. La fluidité des mouvements rapides (Allegro misterioso, Presto delirando) n'empêche pas de savourer le raffinement des timbres. Le point culminant de la soirée demeure le dernier mouvement, Largo desolato, donné dans sa version chantée [...]. Le chant lui donne une dimension poignante, surtout lorsque la dernière phrase de l'alto coïncide avec le dernier vers : « Tant l'écheveau du temps lentement se dévide ». "

Resmusica - 22 février 2010

 

 

 

"Si l’on en croit la notice biographique du quatuor, «la notion de Thymos ainsi qu’elle fut développée par les anciens philosophes grecs désigne l’âme (le "cœur") en tant que force vitale, et plus explicitement en tant que le souffle de la vie». Le quatuor Thymos concrétise cette belle ambition: lisible et naturelle, d’une expression magnifique, passionnée et rageuse, la Suite lyrique d’A. Berg brille de mille feux, dans cette rare édition où, sur une adaptation allemande d’un extrait des Fleurs du mal de Baudelaire («De profundis clamavi»), la voix, à l’instar du Deuxième quatuor de Schönberg, se joint aux cordes dans le Finale."

Simon Corley
Concertonet - 17 février 2010

 

 

"Le quatuor Thymos et le clarinettiste Pascal Moraguès ont époustouflé les auditeurs par leur virtuosité. Ce fut, d'entrée de jeu, le cas avec les cinq pièces brèves de Webern dans lesquelles le quatuor a démontré à la fois sa précision métronomique et sa grande imagination. Venait ensuite une magistrale interprétation des « Lettres intimes », de Janacek. La passion brûlante, l'intensité parfaitement maîtrisée et la tendresse inouïe des quatre instrumentistes ont permis de faire vivre cette déclaration d'amour du compositeur. Le public allait enfin vivre un véritable moment de rêve avec le quintette pour clarinette et cordes de Brahms."

Sud Ouest - 11 mars 2009

 

 

"Avec les musiciens du Quatuor Thymos, rien ne s'impose d'emblée, forcé ou artificiellement... Ils ont déployé une sonorité brillante, trés colorée et l'émotion naît d'un phrasé tout en limpidité.

La franchise de l'engagement des musiciens dans une expressivité survoltée a fait merveille. La ferveur l'emportant sur la virtuosité et l'intuition sur la technique instrumentale, le Quatuor Thymos a soulevé tout le public d'un enthousiasme partagé."

Sud Ouest – 27 octobre 2008

 

 

"Le Quatuor Thymos a joué devant un public conquis par tant de talent."

La Provence - 21 juillet 2008

 

 

"Le Quatuor Thymos a donné un beau concert sur l'esplanade de la Maison Bèque [à Camaret] devant environ 300 personnes et en présence de Guy Penne, président fondateur de l'association "Musiques dans les Vignes". Dans une harmonie parfaite, les cordes ont vibré. La musique de Schubert s'échappait "mezza voce" ou "forte" des archets."

Le Dauphiné libéré - 20 juillet 2008

 

 

"La mise en regard des versions orchestrées et originales de pages de Berg et Webern permet en outre de juger de l'excellence du Quatuor Thymos."

Le Monde de la Musique - February 2008

 

 

"...Les version pour quatuor de la Suite lyrique de Berg et des Cinq mouvements de Webern : l'occasion de louer la grande qualité du jeu du Quatuor Thymos..."

Le Figaro - December 7 2007

 

 

"Sans doute était-ce, lors de ce concert, parce que les trois compositeurs qui y furent joués ont écrit dans le même ordre d’exigences, parce que sans doute [...] le Quatuor Thymos fut excellent, que la spiritualité y était évidente."

L'Humanité - December 8 2007